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C’est même bizarre de l’écrire… Après 33 ans à manger de la viande, j’ai décidé de changer mon alimentation… en douceur. Pour cela, je me suis penchée sur le flexitarisme, un régime alimentaire à tendance végétarienne ou végétalienne, mais qui permet une certaine souplesse. Je suis donc devenue… flexivore !

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Être flexivore, ça veut dire quoi exactement ? 

Le flexitarisme est donc, comme son nom l’indique, un mode d’alimentation qui permet d’être « flexible » quant à sa consommation de produits d’origine animale. Un flexitarien peut par exemple manger végétarien ou végétalien à la maison, mais consommer des produits d’origine animale de temps en temps, lors d’occasions particulières comme au restaurant, chez des amis ou pendant un repas de famille.

Un flexitarien pourra aussi choisir de supprimer la viande et le poisson de son alimentation, sauf une fois par semaine, ou encore une fois par mois. C’est à chacun de choisir ce qui lui convient le mieux, en fonction de ses besoins et de ses convictions.

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Mes motivations

Ma motivation principale, c’est de consommer de manière responsable, en ayant conscience de ce qui se trouve dans mon assiette. Il faut se rendre à l’évidence, l’être humain s’est tellement approprié la nature que l’animal est davantage considéré comme un produit de consommation que comme un être vivant. Mais parfois, comme une piqûre de rappel, on croise un camion rempli de cochons qui hurlent à la mort, on clique sur une vidéo qui nous montre ce qu’il se passe vraiment dans les abattoirs, on regarde un reportage  où des poussins sont broyés vivants… A côté de ça, on nous sert des publicités où des volailles dansent le French Cancan (sérieusement ?).

Au-delà d’un point de vue éthique, il s’agit aussi de prendre conscience que la consommation de viande a des conséquences désastreuses sur la planète (revoir la vidéo à ce sujet dans le billet Slow life, minimalisme, zéro déchet et véganisme : un but commun ?).

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Où j’en suis aujourd’hui ?

J’ai donc décidé de ne plus consommer de viande à la maison, en me laissant la possibilité d’en manger occasionnellement à l’extérieur, bien que j’évite au maximum la viande rouge. De la même manière, la deuxième étape sera d’éliminer le poisson de mon alimentation, mais je préfère agir par paliers pour ne pas me sentir frustrée, avec le risque de tout laisser tomber. Pour le moment, je consomme donc des produits de la mer, des œufs, du fromage, du lait de chèvre, des yaourts grecs et mon petit plaisir : des pignons de pin. Tous ces aliments sont source de protéines, je n’ai donc aucun mal à remplacer la viande. J’ai même essayé le steak de soja. Disons que c’est… particulier (mon homme préfère le terme dégueulasse ; ma fille elle, a recraché sa bouchée illico – encouragée par papa : c’est vrai quoi, c’est pas bon !!!).

Je suis donc flexivore depuis quelque semaines, entraînant avec moi ma petite famille… et je me sens bien ! Soulagée même, de ne plus devoir acheter de tranches de jambon sous vide et de choisir entre 18 paquets de lardons ! Étrangement, la viande ne me manque pas, moi qui en mangeais beaucoup sans jamais me poser de questions. Je pense que la souplesse du régime flexitarien y est pour beaucoup : je grossis le trait, mais s’il me prend l’envie d’aller dans un fast-food pour manger un hamburger, je peux le faire. Le changement n’est pas brutal, on a le temps de s’adapter et d’adopter son nouveau régime alimentaire. 

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Végétarienne quand ça t’arrange ?

Je vois déjà arriver ceux qui vont me dire : mais si tu ne fais pas les choses à fond, ça ne sert à rien ! Je peux comprendre ce point de vue, je faisais partie de la team #toutourien il y a encore peu de temps. Je ne voyais pas l’intérêt de me priver de quoi que ce soit, puisque de toute manière cela ne changerait RIEN. J’avais tort. Il faut agir pour faire bouger les choses, pour que les consciences évoluent. Et même si effectivement, cela ne change rien du tout, je ne veux plus participer à ce massacre ; d’un point de vue personnel aussi, c’est agréable de se sentir plus en phase avec ses convictions.

A terme, j’aimerais devenir végétarienne « à temps complet ». Cela prendra le temps qu’il faudra, je ne me mets pas la pression. Et pourquoi pas végétalienne ? Il ne faut jamais dire jamais, mais pour l’instant je n’en ressens pas le besoin.

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Je suis flexivore… et vous ?

Merci de m’avoir lue & au plaisir de vous lire,

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Written by Mots En Scène
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