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Depuis quelques temps, je n’achète plus d’oeufs en supermarché, je passe par La Ruche qui dit Oui pour m’approvisionner directement auprès d’une ferme locale. C’est un premier pas, car même si ces poules vivent dans de bonnes conditions, je ne me fais pas d’illusion sur leur fin de vie… En effet, les poules pondeuses sont envoyées à l’abattoir au bout de 18 mois pour des questions de rentabilité, alors qu’elles ont une espérance de vie d’en moyenne 6 ans. A partir de ce constat,  Fabien, Sébastien et Elodie ont créé Poulehouse, un projet qui vise à commercialiser des œufs issus d’un circuit d’élevage n’impliquant aucune souffrance animale ; et afin de sauver ces poules de l’abattoir, ils ont pour ambition de leur construire un refuge, une sorte de maison de retraite pour cocottes.

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© Pixabay

Poulehouse – La Maison des Poules

Concrètement, Poulehouse s’engage à vendre des œufs bio provenant d’éleveurs ayant signé un accord concernant les conditions de bien-être des animaux, comme par exemple ne pas pratiquer d’épointage, ou encore envoyer les poules réformées à La Maison des Poules ; le refuge se voulant être un environnement répondant au maximum à leurs besoins sociaux, physiques et physiologiques.

En contrepartie, Poulehouse souhaite valoriser l’engagement de ses partenaires en les rémunérant davantage. Pour financer ce coût, ainsi que la fin de vie des poules dans La Maison des Poules, la boîte de 6 œufs Poulehouse sera vendue 5,99 €. Un prix conséquent (au moins deux fois plus cher que les œufs bio), mais malheureusement, le bien-être animal a un prix.

Poulehouse – Le financement participatif

Une opération de financement participatif a été lancée pour démarrer le projet, via la plateforme KissKissBankBank. L’équipe espère récolter au moins 25 000 euros et à l’heure où j’écris ces lignes, ils en sont à à un peu plus de 16 000 et il reste moins d’un mois pour que le projet aboutisse. Si tel est le cas, les œufs de Poulehouse seront commercialisés via internet, dans des enseignes bio et en circuit court.

Par la suite, Poulehouse devrait encore plus s’engager en évitant l’abattage des poussins mâles à la naissance, grâce à une méthode appelée le sexage OVO, qui devrait permettre de reconnaître les poussins femelles dès l’œuf et donc de ne couver que ceux-ci. Les premières expérimentations doivent avoir lieu cette année.

Que pensez-vous du projet Poulehouse ? 

Merci de m’avoir lue & au plaisir de vous lire,

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Written by Mots En Scène
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